Exposition TAPAS, de Louis Dubreuil, du 9 mars au 27 avril 2024, résumé d’expo (1)

Mercredi, jeudi, samedi de 15h à 19h
VERNISSAGE : samedi 9 mars à 18h
Après avoir exposé, l’année dernière « L’Afrique s’habille en raphia », avec d’immenses pagnes du Congo, Louis Dubreuil nous propose cette fois d’autres « textiles » les :
TAPAS
DES ETOFFES NON TISSEES EN PROVENANCE DU MONDE ENTIER
Dès qu’il s’est agi de se vêtir, les peuples ont utilisé divers matériaux issus de leur environnement immédiat : peaux de bêtes, fourrures et matériaux d’origine végétale. Contrairement aux cuirs et fourrures qui ne demandent que peu de préparation (assouplissement, traitements, coupes et coutures), les matériaux d’origine végétale doivent être travaillés de manière plus complexe. On peut assembler des lianes fines ou des fibres (filets, tressages, tissages) : c’est l’invention de l’art du textile qui permet de créer des matériaux bidimensionnels souples qui sont ensuite mis en forme par couture ou bien portés drapés (toges). Mais on peut également fabriquer directement des vêtements sans tissage à partir de matériaux en feuilles bidimensionnelles prélevés sur des végétaux !
Petit rappel de physiologie végétale : chez les arbres feuillus, le tronc comporte, de l’intérieur vers l’extérieur, le bois, le cambium, le liber et l’écorce qui protège le liber, seule partie, avec le cambium, réellement vivante du tronc. Le
liber est constitué de fibres (cellulose et lignine) pleines et
creuses. Ces dernières véhiculent la sève, brute ou élaborée, dans tout l’arbre, des racines aux feuilles.
Pour fabriquer une étoffe à partir du liber il faut d’abord
prélever ce dernier en écorçant un arbre, enlever l’écorce trop
rigide et travailler ensuite les plaques ou les rubans de liber
préalablement mises à tremper dans l’eau. Ce travail a trois
buts : assouplir la matière pour lui donner des propriétés propres à en faire un vêtement, effectuer un feutrage des fibres, assembler plusieurs lais pour produire des feuilles

Exposition TAPAS, de Louis Dubreuil, du 9 mars au 27 avril 2024, résumé d’expo (2), vernissage samedi 9 mars à 18h

suffisamment grandes. La technique employée est le martelage du liber brut avec un « battoir » de bois dur, sur une « enclume » également de bois dur. Les fibres sont écrasées et assouplies, elles sont agglomérées, croisées, et collées grâce aux jus sucrés naturels contenus dans les fibres creuses. Le battage permet aussi
l’assemblage par collage de plusieurs rubans ou feuilles de liber de manière à fabriquer des feuilles bien plus grandes qui peuvent
dépasser plusieurs m2.
Les essences utilisées sont le « murier à papier » (Broussonetia papyrifera), l’arbre à pain et diverses espèces de Ficus. La couleur de la feuille de tapa dépend de l’arbre qui fournit le liber. Le murier à papier donne des étoffes claires.
Le mot « tapa » est un terme générique désignant ce qu’on appelle aussi les « étoffes d’écorces battues ». Chaque peuple a, par contre, son propre vocabulaire particulier pour désigner technique et produits fabriqués.
Les feuilles de tapas sont en règle générale décorées avec des motifs géométriques peints à l’aide de matières pigmentaires naturelles associées ou non à des « jus » fixateurs. Dans certains cas la matière du tapa est à la fin du processus et avant coloration, battue sur des planches incisées en creux ou sur des nattes avec des motifs en relief, de manière à « matricer » la surface. Le motif mis en relief sert ensuite de guide pour la mise en couleur au pinceau.
On trouve des tapas dans toute l’Océanie, la Nouvelle guinée, l’Afrique centrale, le Pacifique et même en Amazonie. Les tapas sont, selon les régions et les peuples, utilisés comme pagnes, toges, gilets, shorts, jupes, masques… ou comme des étoffes cérémonielles utilisées pour des évènements collectifs (funérailles par ex). Ils sont également traditionnellement des objets qui donnent lieu à des échanges rituels (mariages). La décoration a un sens
symbolique indéniable mais dont les origines sont souvent lointaines et difficiles à interpréter.
Les tapas présentés dans cette exposition proviennent de la collection particulière d’artefacts ethniques de Louis Dubreuil.

Mercredi, jeudi, samedi de 15h à 19h
VERNISSAGE : samedi 9 mars à 18h

Laurent Martin, pianiste, les 15, 16 et 17 mars

A LA MAISON DU PONT au Pont de Celles (63250)
(A 89 sortie Thiers Est à 10 kms de Thiers)
Trois récitals de piano de Laurent Martin au
profit des activités de La Maison du Pont

Vendredi 15 mars 2024 20H00
Récital SCHUBERT
Impromptus Moments musicaux Danses Mélodie hongroise

Samedi 16 mars 2024 20H00
Récital CHOPIN
Nocturnes Impromptu Préludes Polonaises Etudes Valses

Dimanche 17 mars 2024 17H00
Oeuvres de CHABRIER Déodat de SEVERAC Cécile CHAMINADE et autres pièces de SCHUBERT et de CHOPIN

Entrées au profit de la Maison du Pont : 15 euros
(adhérents Maison du Pont 10 euros)

Réservations Laurent Martin 06 11 84 40 40
ou laurentmartin7 @ free.fr

Le happy hot jazz band, dimanche 24 mars à 17h

Le Happy hot jazz band est un groupe de musiciens réunis par l’amitié et l’amour du swing. Notre répertoire réunit l’entrain et le côté festif du New-Orleans, la chanson française jazzy (de Trénet à Michel Jonasz en passant par Claude Nougaro), le swing des grands standards, les couleurs de la samba et de la bossa (de Carlos Jobim et de Gilberto Gil), mais aussi les plus belles chansons de Brassens, interprétées par notre chanteur (Serge Petit) avec des arrangements jazz…

Le Happy hot jazz band s’est produit dans différents Festivals, Jazz en Velay, Festivals Brassens à Sète 22 vla Georges, Festival des cuivres du Monastier, Festival Pamparina (Thiers), Jazz au village (Haut-Forez), jeudis de l’été (Montbrison)…

Notre groupe est constitué de Guy Brunon (clarinette, accordéon et arrangements), André Crouzoulon (trombone), Serge Petit (guitare et chant), Jean Présumey (percussions), Serge Vialle (guitares et banjo), Lionel Verdier (tuba).

Soirée « au chapeau »

La boîte à livres et l’article de La Montagne-La Gazette

Merci pour ce bel article sur notre toute nouvelle boîte à livres, installée pour le nuit de la lecture, samedi 20 janvier 2024.

https://www.lamontagne.fr/celles-sur-durolle-63250/actualites/lecture-expositions-et-concert-au-programme_14439902/

Une boîte à livres est là pour recevoir des livres que vous avez envie de partager, livres à la disposition des curieuses et des curieux de tout âge, en manque, à toute heure du jour et de la nuit.

Vernissage le 3/02 à 19h, « Collages à tous les étages » de Zelda

« Souhaitant vous partager ma passion des images découpées, je vous invite au vernissage de mon exposition « COLLAGES À TOUS LES ÉTAGES », à la maison du pont, samedi 3 février à 19h & nous réaliserons un COLLAGE EXQUIS, une œuvre collective unique ! Si vous possédez un ciseau bien aiguisé, plutôt style ciseau de couturière et non pas ciseau de boucher !!! Nous allons nous raconter de drôles d’histoires ciselées et bien collées ! Un moment créatif et joyeux, réservé à toutes les petites et grandes personnes qui ont envie de s’exprimer. Boissons & gourmandises avec images & colle seront fournies ! » Zelda

Quelques échos biographiques…
Enfant, j’ai aimé les kaléidoscopes,
les fleurs sur les robes de ma tante Renée,
les motifs des tapisseries,
les revues des grands peintres…
J’ai fabriqué une première collection d’images découpées, des familles inventées que je glissais sous mon oreiller
et j’ai écrit des poèmes de papier.
Plus tard, me voici brillamment recalée au concours d’entrée à l’Ecole des beaux-arts de Lyon
face à une véritable « épreuve » de dessin,
on me demandait de « dessiner un vélo, de mémoire »…
Un jour,après les poésies, j’ai acheté ce grand livre des collages de Jacques Prévert et c’est comme s’il m’avait donné l’autorisation de découper toutes les images du monde
dont celles qui habitaient les officiels livres de l’Art !
À mon tour, j’ai commencé à piller et à organiser mes architectures de papiers,
Je suis devenue glaneuse – colleuse !
J’ai visité les rêves du facteur Cheval et d’autres « outsiders » dans la compagnie desquels parfois j’ai choisi dentelles et rubans, perles et coquillages pour construire peu à peu mes propres cabanes…
J’aime aujourd’hui mélanger aux papiers lacérés mes pinceaux et crayons de couleurs
et je plonge.
Dans ces jardins de fleurs abstraites et lacérées, déchirées on rencontre parfois des visages endormis
et des ombres qui sourient
Rencontres inattendues ou mariages improbables chuchotements
témoins d’une créativité inépuisable dont il me plaît tant de jouer…
je vous souhaite de bien voyager ! ZELDA , 24 janvier 2024

Principales expositions
1992 Images et songes, collages/Villeurbanne, les Nourritures Terrestres 1994 Le Démodamour, installation littéraire/Théâtre le 116,Lyon-
Festival de Châlon/Saône
1999 Ces intimes objets du désir, installation littéraire et plastique
Théâtre l’Elysée-Lyon
2001 La levée est faite, exposition de courriers d’écrivains /DRAC Auvergne
Art brut, vigne et vin/Château de Suze la Rousse 2003 Festival d’Art Singulier à Banne/Ardèche
Centenaire du Salon d’Automne/Paris
2004 Festivals d’Art Singulier de Morestel et d’Aubagne
2007 De si grands collages, les Xanthines et SLIB – Lyon
2009 Théâtres d’amour, exposition collective/Galerie Souchaud-Lyon Depuis 2011, parcours diversifié d’ expositions privées…
Entre images et mots, j’ai également animé de nombreux projets auprès de publics divers et variés en écoles et lycées, bibliothèques, centres sociaux, organismes de formation, événements culturels…

Nuit de la lecture : 20 janvier à 18h

La Maison du Pont

3ème Nuit de la lecture 2024 : Le corps : samedi 20 janvier 2024
+ REMPLISSAGE ET ARROSAGE DE LA BOÎTE À LIVRES DE LA MAISON DU PONT
Du panard au ripaton
Programme :
• 18h-19h30 : 1ère partie : atelier d’écriture oulipien et lectures à partir de l’ouvrage de Paul Fournel : Le Lagarde et Panard (éditions dialogues)
• 19h30-20h30 : entracte gourmand, soupe de la maison du Pont et auberge espagnole
• A partir de 20h30 : lectures à la carte par les participants sur le thème du Corps ou autre
Table de livres par la libraire Trenslivres sur le thème 2024 : Le corps
Chèques-lire à gagner

La Nuit de la lecture propose sur le site www.nuitsdelalecture.fr une bibliographie et ces 4 idées de textes :
Petit Éloge du running de Cécile Coulon (Éditions Les Pérégrines, 2021)
Cécile Coulon est née dans une famille de coureurs. Elle tombe donc dans le bain dès son plus jeune âge. Aujourd’hui, elle court une quarantaine de kilomètres par semaine, par besoin pour son corps autant que pour son esprit : « J’écris en courant. L’histoire se construit pendant que les jambes bougent. »
La Petite Communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon (Actes Sud, 2014)
Avec La Petite Communiste qui ne souriait jamais, Lola Lafon dessine avec justesse le destin émouvant de la gymnaste roumaine Nadia Comăneci qui, à 14 ans, marqua l’histoire du sport. Lors des Jeux olympiques de Montréal, elle monta en effet sur cinq des six podiums de sa discipline et reçut aux barres asymétriques la note parfaite de 10, jamais donnée jusqu’alors à ce niveau de compétition.
Autoportrait de l’auteur en coureur de fond d’Haruki Murakami (Belfond, 2009)
Célèbre écrivain japonais, on doit à Haruki Murakami divers romans, nouvelles et autres essais. Parmi ces derniers, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond nous intéresse tout particulièrement, tant il s’ancre dans la thématique de la 8e édition des Nuits de la lecture. Dans cet ouvrage, il analyse et interroge son rapport au corps via le prisme de la pratique de la course à pied que l’écrivain joggeur pratique quotidiennement.
Courir de Jean Echenoz (Éditions de Minuit, 2008)
Jean Echenoz ne court pas, loin s’en faut. Alors pourquoi a-t-il consacré quelque 140 pages à Emil Zatopek, au départ ouvrier tchèque mis à la course sur ordre de la Wehrmacht qui vient d’annexer son pays et n’a de cesse de marteler que le sport fortifie la race ? Certainement pas pour les chiffres, qui l’intéressent assez peu. Loin de le dépeindre comme un surhomme, il s’attache surtout à montrer le goût et le sens de l’effort de celui que l’on surnomma la « locomotive tchèque.

Repartage matutinal, dimanche 7 janvier à 10h

– Venez à notre repartage matutinal*, dimanche 7 janvier à 10h à la maison du pont…
* Tout le monde est convié, en apportant un peu de salé ou de sucré et tout en buvant un coup, nous dégusterons et nous palabrerons sur les sujets qui nous/vous intéressent pour cette nouvelle année.

– Samedi 20 janvier : nuit de la lecture sur le thème du corps et du… pied. A 18h, lecture, « c’est l’pied », ensuite soupe et à 20h lectures de votre choix… Chèques livres à gagner !

3ème nuit de la lecture, samedi 20 janvier à 18h

La Maison du Pont

Nuit de la lecture 2024 : Le corps : samedi 20 janvier 2024

Du panard au ripaton
Programme :
• 18h-19h30 : 1ère partie : atelier d’écriture oulipien et lectures à partir de l’ouvrage de Paul Fournel : Le Lagarde et Panard (éditions dialogues)
• 19h30-20h30 : entracte gourmand, soupe de la maison du Pont et auberge espagnole
• A partir de 20h30 : lectures à la carte par les participants sur le thème du Corps ou autre
Table de livres par la libraire Trenslivres sur le thème 2024 : Le corps
Chèques-lire à gagner

La Nuit de la lecture propose sur le site www.nuitsdelalecture.fr une bibliographie et ces 4 idées de textes :
Petit Éloge du running de Cécile Coulon (Éditions Les Pérégrines, 2021)
Cécile Coulon est née dans une famille de coureurs. Elle tombe donc dans le bain dès son plus jeune âge. Aujourd’hui, elle court une quarantaine de kilomètres par semaine, par besoin pour son corps autant que pour son esprit : « J’écris en courant. L’histoire se construit pendant que les jambes bougent. »
La Petite Communiste qui ne souriait jamais de Lola Lafon (Actes Sud, 2014)
Avec La Petite Communiste qui ne souriait jamais, Lola Lafon dessine avec justesse le destin émouvant de la gymnaste roumaine Nadia Comăneci qui, à 14 ans, marqua l’histoire du sport. Lors des Jeux olympiques de Montréal, elle monta en effet sur cinq des six podiums de sa discipline et reçut aux barres asymétriques la note parfaite de 10, jamais donnée jusqu’alors à ce niveau de compétition.
Autoportrait de l’auteur en coureur de fond d’Haruki Murakami (Belfond, 2009)
Célèbre écrivain japonais, on doit à Haruki Murakami divers romans, nouvelles et autres essais. Parmi ces derniers, Autoportrait de l’auteur en coureur de fond nous intéresse tout particulièrement, tant il s’ancre dans la thématique de la 8e édition des Nuits de la lecture. Dans cet ouvrage, il analyse et interroge son rapport au corps via le prisme de la pratique de la course à pied que l’écrivain joggeur pratique quotidiennement.
Courir de Jean Echenoz (Éditions de Minuit, 2008)
Jean Echenoz ne court pas, loin s’en faut. Alors pourquoi a-t-il consacré quelque 140 pages à Emil Zatopek, au départ ouvrier tchèque mis à la course sur ordre de la Wehrmacht qui vient d’annexer son pays et n’a de cesse de marteler que le sport fortifie la race ? Certainement pas pour les chiffres, qui l’intéressent assez peu. Loin de le dépeindre comme un surhomme, il s’attache surtout à montrer le goût et le sens de l’effort de celui que l’on surnomma la « locomotive tchèque.