Comme un p’tit coqu’licot…

DU 4 SEPTEMBRE AU 31 OCTOBRE 2020; exposition photographique sur le thème des coquelicots et des fleurs et elle sera accompagnée de plusieurs événements.
Le photographe s’appelle JACQUES DOUKHAN, il vient du Jura et l’exposition s’intitule “Comme un p’tit coqu’licot”.
– VERNISSAGE VENDREDI 4 SEPTEMBRE 2020 A 19H, EN PRESENCE DU PHOTOGRAPHE.

« Comme un p’tit coqu’licot »
– Le retour en force du coquelicot, c’est déjà rassurant car évocateur de nature moins polluée, moins « round’uppée », de renaissance des sols et donc de la vie avec un grand V.

Mais pour aimer les coquelicots, faut t’être idiot, faut t’être idiot…comme le chantait l’ami Mouloudji, et je suis assurément le plus idiot des coquelicophiles, des coquelicistes, des coquelicaddicts.

Pavophile averti, je me suis livré à toutes sortes d’expériences avec mes chouchous, bravant sans hésiter pluie, vent et brouillard.
Si certains le mangent ou le fument, je préfère, pour ma part, déguster avec les yeux cet irrésistible aimant et utiliser mon appareil photo pour offrir l’éternité à cette fleur éphémère, d’où mon surnom de Monsieur Coquelicot.

Passionné de photo depuis mon plus jeune âge, autrement dit la préhistoire, j’ai bien souvent croisé notre papaver au hasard d’une recherche toute autre, du Jura au Massif Central, de la Provence à l’Algérie et, partout où ces jolies touches rouges ont capté mon regard.

D’autres photos de fleurs accompagneront les coquelicots.

Les photos présentées ici sont montées sur toile coton tendues sur un robuste cadre en bois avec crochet intégré. » Jacques Doukhan

À vos agendas…

– Jusqu’au 16/02/20: Exposition “Mai 68, la révolution et la pub”

– Mercredi 19/02/20 > 28/03/20: L’exposition « Promenons-nous dans les bois, les bois gravés de François Angeli »
rend hommage au travail de graveur de l’un des principaux illustrateurs des textes d’Henri Pourrat.
Il y a 100 ans, Henri Pourrat écrivait Gaspard des Montagnes, son célèbre roman, histoire aux cent histoires, prix littéraire du Figaro en 1921 et grand prix du roman de l’Académie Française en 1931.

– Samedi 22 février, 17h30: Vernissage de l’exposition “Promenons-nous dans les bois, les bois gravés de François Angéli” en présence de l’équipe qui l’a conçue et réalisée.

– Samedi 22 février, 19h: Veillée lecture et musique de Gaspard des Montagnes par la compagnie l’EnVolante. 2 comédiens, Marie Aubert et Lionel Ales et un musicien multi-instrumentiste Mathieu Pignol.
Cette veillée sera entrecoupée d’un entracte ou nous mangerons ensemble les produits que chacun aura apporté.

– Mercredi 26 février, 14h: Ateliers, gravure pour les plus de 11 ans à La Maison du Pont avec Ben Quêne directeur de la Manufacture d’Images à Ambert, illustration de Gaspard (dessin/peinture) pour les 3-11 ans à ALSH La Source à Arconsat avec Denise Vigny et Isabelle Piat des Amis d’Henri Pourrat.

– Jeudi 12 mars, 20h: Projection du film de Jacques Meny « Une journée dans la vie d’Henri Pourrat », suivie d’une causerie d’Isabelle Piat, commissaire d’expositions sur Henri Pourrat.

– Dimanche 15 mars, 10h30: 2ème “Repartage matutinal”

– Samedi 21 mars, 15h: “Troc vêtements”

– Mardi 24 mars, 20h: Projection du documentaire “Le temps des forêts” de François Xavier Drouet. (Avec le réseau Alternatives forestières)

– Samedi 28 mars, 20h: Soirée “Musique au Pont”, chacune, chacun venant avec son instrument et/ou ses cordes vocales, sans chichi et sans prétention…

– Samedi 4 avril, 17h30: Inauguration festive de La Maison du Pont

– Samedi 4 avril, 17h30: “Comme un p’tit coqu’licot” vernissage de l’exposition photographique de Jacques Doukhan
04/04/20 > 30/05/20

– Lundi 6 avril, 20h: à Thiers, La Forêt par Claudy Combe, ingénieur forestier, Espace, salle Copernic,un rendez-vous du Kiosque, dans la continuité des bois gravés…

Exposition “Mai 68, la révolution et la pub”

Jusqu’au 16 février 2020.
Cette exposition concerne mai 68 et un jeune photo reporter
décédé au Cambodge à l’âge de 30 ans, le 5 avril 1970,
il y a 50ans, il s’appelait Gilles Caron.
Après avoir couvert la guerre des 6 jours, le Biafra, le Vietnam, mai 68, Prague, l’Irlande du Nord, il nous laissait des photographies
dont certaines sont devenues des icônes.
À ses photos, nous avons voulu associer des affiches publicitaires
montrant comment la société était représentée à l’époque.
Les photos noir et blanc des étudiants et ouvriers en révolte
contrastant avec ce modèle de société
de consommation « haut en couleurs » !
Où il nous était conseillé de fumer, d’être de vrais hommes,
tout en buvant de la bière et en roulant à 150km/h…
Au total il y a 30 posters imprimés d’après les photos N&B de Gilles Caron et 50 publicités couleurs découpées dans des magazines de l’époque.

– Dernière nouvelle, mercredi 29/01/20, Mariana Otelo sort un film sur Gilles Caron “Histoire d’un regard” et vous pouvez écouter son interview;
https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-culture/invite-culture-des-matins-du-samedi-2-du-samedi-25-janvier-2020