Samedi 2 novembre, vernissage à 18h

– Du samedi 2 novembre au 18 janvier 2025, l’exposition de peinture de Francisco Martinez Túlú, artiste cubain « Mas alla de lineas y colores, Au-delà des lignes et des couleurs » vernissage samedi 2 novembre à 18h.

Né à Sanctis Spiritus à Cuba Francisco Martinez Tulù a d’abord enseigné l’histoire à Camaguey et 2 ans au Mozambique avant de s’installer à la Havane où il a exercé comme directeur adjoint d’une maison de la culture où son orientation vers l’art pictural s’affirme dans les liens avec les artistes. Son travail avec les couleurs, le mouvement des personnages nous amène dans un voyage de la culture de son pays mais aussi de son imaginaire. Il a participé pendant plusieurs années au projet artistique Imagen III qui regroupe plus de 200 artistes chaque fin de semaine au Prado à la Havane. Il partage maintenant son temps entre la France et Cuba.

« À TRAVERS MON ŒIL » du 17 au 27 juillet 2024

De Dévon Margot-Milhorat
Vernissage mercredi 24 juillet à 19h
« Bonjour, je m’appelle Dévon Margot-Milhorat et je vous propose une exposition à partir des photos de mes voyages. J’ai pris ces photos pour les partager avec les gens qui n’ont pas les moyens de sortir, pour les faire voyager à travers moi. Mon style est varié, et je propose aussi dans cette exposition mes dessins graphiques que je réalise comme passe-temps car j’ai écrit quelques livres pour développer mon imagination. »
Mercredi, jeudi, samedi, 15h à 19h

Du 3 au 13/07, STELL’ART, vernissage 5 juillet à 18h30, mercredi, jeudi, samedi, 15h > 19h

« DARK EN CIEL »
Une exposition de peintures avec des tableaux peints à la bombe acrylique, avec la technique du pouring, des formes géométriques et des pochoirs.

STELL’ART : Née à Thiers dans le Puy-de-Dôme en 1985, j’ai toujours été attirée par les loisirs créatifs dès mon plus jeune âge.

J’ai commencé la peinture très récemment en 2021 en me penchant tout d’abord vers le pouring. Cette technique consiste à mélanger de la peinture acrylique avec un médium, de l’huile de silicone et de l’eau afin d’obtenir un mélange fluide. Le principe est de verser ce mélange sur toute sorte de supports (toile, vase, bois…) sans pinceau.

J’ai effectué un stage pouring à Orléat en novembre 2022 avec Marie-Jo Pouget qui travaille notamment avec les pastels et l’aquarelle.

J’ai poursuivi par une formation de peinture acrylique en ligne en mars 2023 avec John Beckley, artiste peintre qui a vendu plus de 3000 tableaux à ce jour.

Peindre est mon échappatoire, un moyen de m’exprimer et de me vider l’esprit.

J’ai effectué ma première exposition « Art sur la Montagne » avec d’autres artistes à Sainte-Agathe les 27, 28 et 29 octobre 2023.

HŸPĖRBÕLĖS, Vernissage vendredi 3 mai 18h30

HŸPĖRBÕLĖS, DU 4 MAI AU 29 JUIN, MERCREDI, JEUDI, SAMEDI DE 15h à 19h

La Maison du Pont accueille une nouvelle exposition photographique de Nicolas Pissis intitulée « Hÿpėrbõlės, une contemplation surnaturelle du vivant ».
Cette série rassemble une vingtaine de photographies infrarouges (noir et blanc) réalisées dans les jardins du château de Versailles ainsi que des paysages des Hautes-Alpes et de la vallée de la Credogne.
L’exposition est ponctuée de passages empruntés à différents auteurs. Par ce biais, elle amène le public à s’interroger sur notre société actuelle et sa perception du vivant.

VERNISSAGE VENDREDI 3 MAI à 18h30, ENTRÉE LIBRE

Exposition TAPAS, de Louis Dubreuil, du 9 mars au 27 avril 2024, résumé d’expo (1)

Mercredi, jeudi, samedi de 15h à 19h
VERNISSAGE : samedi 9 mars à 18h
Après avoir exposé, l’année dernière « L’Afrique s’habille en raphia », avec d’immenses pagnes du Congo, Louis Dubreuil nous propose cette fois d’autres « textiles » les :
TAPAS
DES ETOFFES NON TISSEES EN PROVENANCE DU MONDE ENTIER
Dès qu’il s’est agi de se vêtir, les peuples ont utilisé divers matériaux issus de leur environnement immédiat : peaux de bêtes, fourrures et matériaux d’origine végétale. Contrairement aux cuirs et fourrures qui ne demandent que peu de préparation (assouplissement, traitements, coupes et coutures), les matériaux d’origine végétale doivent être travaillés de manière plus complexe. On peut assembler des lianes fines ou des fibres (filets, tressages, tissages) : c’est l’invention de l’art du textile qui permet de créer des matériaux bidimensionnels souples qui sont ensuite mis en forme par couture ou bien portés drapés (toges). Mais on peut également fabriquer directement des vêtements sans tissage à partir de matériaux en feuilles bidimensionnelles prélevés sur des végétaux !
Petit rappel de physiologie végétale : chez les arbres feuillus, le tronc comporte, de l’intérieur vers l’extérieur, le bois, le cambium, le liber et l’écorce qui protège le liber, seule partie, avec le cambium, réellement vivante du tronc. Le
liber est constitué de fibres (cellulose et lignine) pleines et
creuses. Ces dernières véhiculent la sève, brute ou élaborée, dans tout l’arbre, des racines aux feuilles.
Pour fabriquer une étoffe à partir du liber il faut d’abord
prélever ce dernier en écorçant un arbre, enlever l’écorce trop
rigide et travailler ensuite les plaques ou les rubans de liber
préalablement mises à tremper dans l’eau. Ce travail a trois
buts : assouplir la matière pour lui donner des propriétés propres à en faire un vêtement, effectuer un feutrage des fibres, assembler plusieurs lais pour produire des feuilles

Exposition TAPAS, de Louis Dubreuil, du 9 mars au 27 avril 2024, résumé d’expo (2), vernissage samedi 9 mars à 18h

suffisamment grandes. La technique employée est le martelage du liber brut avec un « battoir » de bois dur, sur une « enclume » également de bois dur. Les fibres sont écrasées et assouplies, elles sont agglomérées, croisées, et collées grâce aux jus sucrés naturels contenus dans les fibres creuses. Le battage permet aussi
l’assemblage par collage de plusieurs rubans ou feuilles de liber de manière à fabriquer des feuilles bien plus grandes qui peuvent
dépasser plusieurs m2.
Les essences utilisées sont le « murier à papier » (Broussonetia papyrifera), l’arbre à pain et diverses espèces de Ficus. La couleur de la feuille de tapa dépend de l’arbre qui fournit le liber. Le murier à papier donne des étoffes claires.
Le mot « tapa » est un terme générique désignant ce qu’on appelle aussi les « étoffes d’écorces battues ». Chaque peuple a, par contre, son propre vocabulaire particulier pour désigner technique et produits fabriqués.
Les feuilles de tapas sont en règle générale décorées avec des motifs géométriques peints à l’aide de matières pigmentaires naturelles associées ou non à des « jus » fixateurs. Dans certains cas la matière du tapa est à la fin du processus et avant coloration, battue sur des planches incisées en creux ou sur des nattes avec des motifs en relief, de manière à « matricer » la surface. Le motif mis en relief sert ensuite de guide pour la mise en couleur au pinceau.
On trouve des tapas dans toute l’Océanie, la Nouvelle guinée, l’Afrique centrale, le Pacifique et même en Amazonie. Les tapas sont, selon les régions et les peuples, utilisés comme pagnes, toges, gilets, shorts, jupes, masques… ou comme des étoffes cérémonielles utilisées pour des évènements collectifs (funérailles par ex). Ils sont également traditionnellement des objets qui donnent lieu à des échanges rituels (mariages). La décoration a un sens
symbolique indéniable mais dont les origines sont souvent lointaines et difficiles à interpréter.
Les tapas présentés dans cette exposition proviennent de la collection particulière d’artefacts ethniques de Louis Dubreuil.

Mercredi, jeudi, samedi de 15h à 19h
VERNISSAGE : samedi 9 mars à 18h